Organisation complète
Hébergements, ferries, visites, étapes et logistique regroupés dans une seule organisation.
Grand road trip moto de Marseille à Chamonix
Balkans · Istanbul · Carpates · Alpes
ROAD TRIP MOTO · 30 JOURS
Ultima Ride Europe 2028 est un grand road trip moto de 30 jours de Marseille à Chamonix à travers l'Europe du Sud, les Balkans, Istanbul, les Carpates et les Alpes. Un itinéraire 100 % route associant routes panoramiques, grands cols, patrimoine et grandes étapes européennes, avec l'organisation et l'accompagnement de France Moto Voyages.
🔹 Difficulté du voyage
Niveau intermédiaire · 3/5
🔸 Plaisir de conduite
Très élevé · 4/5
ULTIMA RIDE EUROPE 2028 · MARSEILLE → CHAMONIX · BALKANS · ISTANBUL · CARPATES · ALPES
Grand road trip moto de Marseille à Chamonix
Balkans · Istanbul · Carpates · Alpes
ROAD TRIP MOTO · 30 JOURS
Ultima Ride Europe 2028 est un grand road trip moto de 30 jours de Marseille à Chamonix à travers l'Europe du Sud, les Balkans, Istanbul, les Carpates et les Alpes. Un itinéraire 100 % route associant routes panoramiques, grands cols, patrimoine et grandes étapes européennes, avec l'organisation et l'accompagnement de France Moto Voyages.
🔹 Difficulté du voyage
Niveau intermédiaire · 3/5
🔸 Plaisir de conduite
Très élevé · 4/5
ULTIMA RIDE EUROPE 2028 · MARSEILLE → CHAMONIX · BALKANS · ISTANBUL · CARPATES · ALPES
Un Grand Tour moto de 30 jours de Marseille à Chamonix, entre Méditerranée, Balkans, Istanbul, Carpates et Alpes.
Le voyage change vraiment d’ambiance au fil des jours : ferries et routes corses au départ, Italie historique, Balkans plus dépaysants, puis grandes routes de Roumanie avant une remontée progressive vers Budapest, Vienne et les Alpes. L’idée n’est pas d’enchaîner les kilomètres, mais de garder du plaisir au guidon et de vraies journées de découverte.
Un voyage pensé pour alterner grandes routes, villes fortes et journées où l’on prend simplement le temps de rouler.
Un Grand Tour moto de 30 jours de Marseille à Chamonix, entre Méditerranée, Balkans, Istanbul, Carpates et Alpes.
Le voyage change vraiment d’ambiance au fil des jours : ferries et routes corses au départ, Italie historique, Balkans plus dépaysants, puis grandes routes de Roumanie avant une remontée progressive vers Budapest, Vienne et les Alpes. L’idée n’est pas d’enchaîner les kilomètres, mais de garder du plaisir au guidon et de vraies journées de découverte.
Un voyage pensé pour alterner grandes routes, villes fortes et journées où l’on prend simplement le temps de rouler.
Un grand voyage moto de 30 jours reliant Marseille à Chamonix par la Corse, l’Italie, les Balkans, Istanbul, la Roumanie, Budapest, Vienne et les Alpes. Un itinéraire construit pour privilégier les routes de caractère, les visites incontournables et les grandes routes mythiques, sans multiplier les arrêts sans intérêt.
Bavella • Bonifacio • Rome sur 2 nuits • Pompéi • Matera • Lac d’Ohrid • Kastoria • Kavala • Istanbul & croisière sur le Bosphore • Veliko Tarnovo • Château de Peleș • Transfăgărășan • Transalpina • Château de Corvin • Budapest • Vienne • Salzbourg • Grossglockner • Dolomites • Simplon • Chamonix & Mont-Blanc
📍 L’avis terrain FMV
Un voyage comme celui-ci se prépare avec la tête autant qu’avec la moto.
« Sur 30 jours, il ne faut surtout pas partir avec l’idée de “faire des kilomètres”. Il faut apprendre à prendre le voyage comme il vient. Certains jours, on aura envie de rouler longtemps, d’autres de s’arrêter plus souvent, de profiter d’un paysage, d’un café ou simplement de souffler. Ce sont souvent ces moments-là qu’on retient le plus. »
Pour Jeremy, ce Grand Tour doit rester avant tout un vrai voyage entre motards. Il y aura des journées fortes, comme le Transfăgărășan, la Transalpina, le Grossglockner ou les Dolomites, mais aussi des moments plus simples qui feront partie de l’aventure : un passage de frontière, une arrivée tardive après une belle route, un repas partagé ou une pause improvisée. Son conseil est simple : ne pas chercher à tout voir ni à tout faire. Garder du plaisir au guidon, rester attentif à sa fatigue et savoir lever le pied quand il le faut. Sur un périple de cette durée, c’est ce qui permet d’arriver à Chamonix avec encore l’envie de rouler.
Jeremy contribue au regard terrain FMV sur ce Grand Tour. L’accompagnateur affecté au départ peut être différent selon la date et l’organisation du voyage.
Le voyage commence au port de Marseille. C’est le moment de retrouver le groupe, de prendre le temps de charger les motos correctement et de faire un premier point ensemble sur les prochains jours. Une fois les formalités terminées, on embarque tranquillement pour la Corse.
La traversée de nuit permet d’entrer doucement dans le voyage. On profite de la soirée à bord, on fait connaissance avec les autres participants et on commence déjà à parler routes, météo et étapes à venir.

Au débarquement à Ajaccio, on entre tout de suite dans le vif du sujet. Direction le sud par les routes de l’intérieur, avec une Corse plus montagneuse, plus sauvage et surtout beaucoup plus agréable à moto que les grands axes côtiers.
La journée prend toute sa dimension en approchant de Bavella. Les virages s’enchaînent, les points de vue se multiplient et on prend le temps de s’arrêter quand le panorama le mérite. La descente vers Porto-Vecchio permet ensuite de terminer la journée sur un rythme plus tranquille.
Départ assez tôt pour rejoindre Bonifacio sans stress. On garde un peu de temps pour profiter du site avant de rejoindre le port. La traversée vers Santa Teresa est courte, mais elle marque déjà un vrai changement d’ambiance.
À l’arrivée en Sardaigne, on traverse le nord de l’île en direction d’Olbia. Ce n’est pas une journée prévue pour multiplier les détours : l’objectif est de rouler proprement, profiter de quelques beaux passages et surtout conserver une vraie marge pour le ferry du soir.
À Olbia, on retrouve une nouvelle ambiance de port. Une fois les motos embarquées, la journée se termine enfin. On s’installe à bord pour la traversée vers Civitavecchia et une nuit qui fera du bien avant Rome.
Le débarquement à Civitavecchia se fait le matin, puis on prend la route de Rome. La liaison est courte, ce qui permet d’arriver sans pression et de s’installer avant de commencer à profiter de la ville.
Cette première demi-journée sert surtout à prendre ses repères. On peut déjà rejoindre le centre historique, marcher un peu, voir quelques grands classiques comme le Panthéon, Trevi ou Piazza Navona, puis finir la journée autour d’un bon dîner italien.
Cette fois, on laisse les motos tranquilles et on consacre la journée à Rome. Le matin peut être réservé au Colisée et au Forum, deux endroits qui demandent du temps si l’on veut vraiment en profiter plutôt que simplement les cocher sur une liste.
L’après-midi se prête mieux à la marche : Piazza Venezia, Panthéon, fontaine de Trevi, Piazza Navona et les petites rues du centre. L’idée n’est pas de tout voir, mais de prendre le temps de sentir l’ambiance de Rome avant de reprendre la route le lendemain.
On quitte Rome assez tôt pour rejoindre la Campanie. Cette journée est plus roulante et, si nécessaire, une portion rapide permettra de préserver du temps pour Pompéi plutôt que de le perdre dans les traversées urbaines.
L’arrivée à Pompéi change complètement de rythme. On gare les motos et on consacre plusieurs heures au site. C’est une visite qui mérite de prendre son temps : rues, maisons, places publiques et vues sur le Vésuve racontent beaucoup plus qu’un simple arrêt photo.
On quitte la région de Naples pour retrouver une Italie beaucoup plus calme. La route traverse la Basilicate par des secteurs moins touristiques, avec un rythme plus posé et de vrais changements de paysages.
Matera se découvre particulièrement bien en fin de journée. Après l’installation, on peut descendre dans les Sassi, marcher sans programme précis et simplement profiter de cette ville étonnante à l’heure où les pierres prennent une autre couleur.
La matinée est consacrée à une vraie découverte de Matera. Une visite guidée permet de mieux comprendre les Sassi, l’histoire de la ville et la façon dont ces quartiers troglodytiques ont évolué au fil du temps.
Après le déjeuner, on reprend les motos pour une liaison volontairement courte vers Bari. L’objectif est d’arriver au port avec une bonne marge, sans transformer la fin de journée en course contre la montre.
Une fois à bord, on change encore de rythme. La traversée vers Durrës permet de souffler après les premiers jours italiens et de préparer mentalement l’entrée dans les Balkans.
Dès la sortie de Durrës, on retrouve une autre Europe. La route vers Elbasan puis Librazhd est plus contrastée, parfois moins régulière, mais c’est justement ce qui rend cette journée intéressante.
On rejoint ensuite Pogradec et les rives du lac d’Ohrid. On garde le temps pour un arrêt, un café ou un déjeuner face au lac, sans ajouter une nuit qui alourdirait inutilement le programme.
La fin de journée mène vers Kastoria. Le passage de frontière marque un nouveau changement d’ambiance et l’arrivée au bord du lac offre une fin d’étape plus calme après une journée assez variée.
On quitte Kastoria par les routes du nord de la Grèce. Le relief reste présent mais la conduite devient plus fluide, avec de belles portions où l’on peut vraiment profiter de la moto.
Après le secteur d’Edessa, on redescend progressivement vers la mer Égée. L’arrivée à Stavros permet de retrouver l’ambiance maritime et de finir la journée sans programme imposé.
La route vers Kavala suit une belle partie de la côte. On s’y arrête suffisamment longtemps pour monter dans le vieux quartier, voir le port et déjeuner, sans chercher à en faire trop.
L’après-midi est plus simple : on continue vers Alexandroupolis par une route qui prépare déjà l’entrée en Turquie. C’est une étape utile, mais agréable, avec une arrivée assez tôt pour se reposer.
On part tôt, car le passage de frontière peut être rapide… ou beaucoup moins. Mieux vaut prévoir large et garder de la souplesse plutôt que de construire la journée sur un horaire trop serré.
Après Keşan puis Tekirdağ, la circulation devient progressivement plus dense à l’approche d’Istanbul. L’arrivée demande un peu d’attention, mais elle fait partie de l’expérience : on sent vraiment que l’on entre dans une ville hors norme.
On commence par le cœur historique. Sainte-Sophie, la Mosquée Bleue, l’Hippodrome et les monuments autour de Sultanahmet sont proches les uns des autres, ce qui permet de découvrir beaucoup de choses sans passer la journée dans les transports.
Après le déjeuner, on change complètement d’ambiance avec le Grand Bazar. On prend le temps de circuler dans les allées, de regarder, de discuter et surtout de ne pas chercher à suivre un parcours trop rigide.
La croisière sur le Bosphore vient parfaitement terminer la journée. Depuis l’eau, Istanbul se lit autrement : mosquées, palais, quartiers, ponts et rives européennes puis asiatiques. C’est un moment plus calme après une journée très dense.
On part assez tôt pour éviter de perdre trop de temps dans la circulation d’Istanbul. Une fois l’agglomération derrière nous, la route redevient beaucoup plus agréable.
Après le passage de frontière, on rejoint Bourgas par des routes plus tranquilles. Bourgas reste volontairement une étape de transition : on s’y installe, on dîne, on récupère, sans chercher à ajouter une visite de plus.
La distance est raisonnable, ce qui permet de ne pas rouler uniquement pour rouler. On rejoint Veliko Tarnovo assez tôt pour consacrer une partie de l’après-midi à la ville.
La forteresse de Tsarevets domine toute la vallée et mérite largement l’arrêt. Ensuite, la vieille ville se découvre facilement à pied, entre ruelles en pente, maisons anciennes et vues sur les collines.
On quitte Veliko Tarnovo en direction de Ruse. Le passage du Danube marque l’entrée en Roumanie et un nouveau chapitre du voyage.
La route vers Sinaia fait progressivement apparaître les reliefs des Carpates. L’arrivée ici a un vrai sens dans le parcours : on se rapproche des grands jours de montagne qui arrivent.
On commence la journée par Peleș, avant que le site ne devienne trop chargé. Le château mérite une vraie visite et permet aussi de faire une coupure avant la suite de la route.
On rejoint ensuite Brașov pour une découverte du centre et un déjeuner. La ville est suffisamment agréable pour y passer quelques heures sans déséquilibrer la journée.
La fin d’étape mène vers Curtea de Argeș. On garde volontairement de la marge pour ne pas arriver fatigué avant le Transfăgărășan. Bran ne reste qu’une option rapide si les conditions s’y prêtent.
Dès le départ, la route devient intéressante. Le barrage de Vidraru annonce les paysages plus sauvages qui vont suivre et constitue un premier arrêt naturel avant la montée.
Cette journée n’a pas besoin d’être chargée davantage. Le Transfăgărășan suffit à lui seul : virages, changements d’altitude, tunnel, lac Bâlea et arrêts réguliers. On prend le temps de rouler proprement et de profiter de la route.
Après la descente vers la Transylvanie, on rejoint Sibiu. Selon l’heure d’arrivée, une courte promenade dans le centre permet de finir la journée sans programme imposé.
On repart de Sibiu vers Sebeș avant d’attaquer progressivement la Transalpina. Le paysage devient de plus en plus montagneux et les premiers grands panoramas arrivent assez vite.
Ici encore, pas besoin d’ajouter de visite. Le plaisir vient de la route elle-même, de ses grands espaces, de ses courbes et de ses passages d’altitude. On s’arrête quand cela vaut la peine, pas parce qu’un planning l’impose.
Après les deux grosses journées de montagne, on retrouve un rythme différent. La route vers Hunedoara permet de souffler un peu avant la visite de l’après-midi.
Le château de Corvin mérite vraiment l’arrêt. Son architecture spectaculaire et son emplacement donnent un vrai caractère à cette journée qui aurait pu n’être qu’une simple liaison.
La route vers Arad sert ensuite à se rapprocher de la Hongrie. L’arrivée est plus calme et permet de récupérer avant Budapest.
On quitte la Roumanie pour traverser une partie de la grande plaine hongroise. Le décor change nettement : moins de relief, de longues perspectives et un roulage plus fluide.
L’arrivée à Budapest redonne immédiatement du relief à la journée. On s’installe puis on profite simplement de la soirée, idéalement au bord du Danube pour voir la ville s’illuminer.
On commence par la partie haute de la ville, autour du château et du Bastion des Pêcheurs. Les vues sur le Danube et le Parlement permettent de bien comprendre la géographie de Budapest.
L’après-midi peut être consacré au Parlement, aux grandes avenues ou simplement à flâner. Ceux qui veulent lever le pied peuvent aussi profiter des bains thermaux : sur un voyage aussi long, une vraie pause fait parfois autant de bien qu’une visite.
Cette étape est volontairement raisonnable. Après plusieurs journées chargées, on rejoint Vienne sans chercher à rallonger inutilement la route.
Une arrivée dans l’après-midi permet de s’installer puis de découvrir le centre à pied, tranquillement, avant la vraie journée de visite du lendemain.
La matinée permet de découvrir le Ring, la Hofburg et le centre historique autour de Saint-Étienne. Vienne se prête bien à une visite à pied, en prenant le temps de regarder les façades et les grandes perspectives.
L’après-midi peut être consacré à Schönbrunn et à ses jardins. C’est une visite plus calme, qui permet aussi de changer de rythme avant de reprendre la moto le lendemain.
On quitte Vienne pour rejoindre Salzbourg. La route peut être adaptée en fonction de la météo et du temps disponible, en privilégiant autant que possible un itinéraire agréable.
L’objectif est d’arriver suffisamment tôt pour profiter de la vieille ville. Deux ou trois heures suffisent pour découvrir les principaux quartiers sans transformer l’étape en journée de visite complète.
Départ assez tôt : cette journée mérite d’être vécue sans regarder la montre. On rejoint Bruck puis Fusch avant d’entrer sur la route du Grossglockner.
C’est l’une des grandes journées moto du voyage. On enchaîne les virages, les belvédères et les changements de paysage, avec plusieurs arrêts prévus simplement parce que l’endroit le mérite.
Après Heiligenblut, la route redescend progressivement vers Lienz. On termine la journée avec le sentiment d’avoir vraiment roulé en montagne, sans avoir eu besoin d’ajouter autre chose.
La journée commence par Dobbiaco puis Cortina d’Ampezzo. À partir de là, les paysages deviennent franchement spectaculaires et les arrêts photos viennent presque naturellement.
La suite se construit autour des routes panoramiques des Dolomites. Selon les conditions, l’itinéraire pourra être ajusté pour privilégier les meilleurs cols et éviter les secteurs trop chargés.
C’est une journée dense, mais elle a une vraie logique. On traverse plusieurs vallées et cols en direction de Tirano, avec une succession de paysages très différents.
La fin de journée mène vers Lugano. Après plusieurs heures de montagne, l’arrivée au bord du lac change totalement d’ambiance et donne déjà le sentiment d’approcher de la fin du voyage.
On repart vers Domodossola puis le Simplon. C’est une très belle façon de revenir vers la France, avec une route large, spectaculaire et généralement agréable à rouler.
Après Brig et Martigny, on remonte vers Chamonix. L’arrivée au pied du Mont-Blanc a forcément une saveur particulière après presque un mois de route commune.
Le dernier matin se fait sans pression. On prend le temps de déjeuner ensemble, de reparler des moments forts et de regarder une dernière fois les montagnes autour de Chamonix.
Puis chacun reprend sa route. Après 30 jours, beaucoup de frontières et des milliers de kilomètres, le plus difficile est souvent simplement de se dire au revoir.
Ce circuit moto de 30 jours combine la Méditerranée, les Balkans et les Alpes dans une progression spectaculaire. Il alterne patrimoine, grandes capitales européennes, traversées maritimes et routes de montagne mythiques.
Le cœur moto du voyage repose sur trois journées majeures : Transfăgărășan, Transalpina et Grossglockner, avant une finale par les Dolomites, la Suisse et le Mont-Blanc.
Ce voyage s’adresse à des motards expérimentés, habitués aux longues journées de roulage et aux routes de montagne. Il ne s’agit pas d’un séjour sportif au sens de la vitesse, mais d’un voyage d’endurance : 30 jours, plusieurs frontières, des ferries, des cols et des journées pouvant dépasser 300 km.
Une GT, routière, trail routier ou crossover confortable est idéale. La moto doit être fiable, correctement entretenue et adaptée au duo si vous voyagez avec un passager. Avant le départ : pneus en très bon état, plaquettes et disques contrôlés, vidange à jour, transmission vérifiée et batterie fiable.
Oui. Le parcours est compatible avec le duo, à condition de disposer d’une moto adaptée et d’un bon niveau de confort. Sur un voyage de 30 jours, la selle, la protection aérodynamique, l’intercom et la gestion des bagages deviennent particulièrement importants.
La plupart des journées se situent entre 200 et 320 km. Certaines étapes alpines sont plus courtes en kilomètres mais plus longues en temps de roulage à cause des cols, des virages et des arrêts panoramiques. À l’inverse, quelques journées de liaison peuvent atteindre environ 330 à 350 km.
Non. Le programme privilégie les routes nationales, secondaires, panoramiques et les cols. Des portions rapides peuvent toutefois être utilisées lorsque cela permet de respecter un horaire de ferry, éviter une traversée urbaine pénible ou préserver le temps consacré à une visite importante.
Chaque journée commence par un briefing. L’accompagnateur ouvre le groupe et les participants disposent des fichiers GPX. Des regroupements sont prévus aux points clés et aux pauses. Chacun doit conserver une conduite responsable et adaptée au groupe ; une conduite dangereuse peut conduire à une exclusion du roulage collectif.
Oui. Les participants reçoivent les traces GPX préparées pour les différentes journées ainsi que les informations utiles au déroulement du voyage. Il est recommandé de savoir utiliser son GPS ou son application de navigation avant le départ.
Passeport ou carte d’identité selon les exigences applicables à chaque pays au moment du départ, permis de conduire, carte grise et attestation d’assurance moto. Chaque participant doit vérifier avant le voyage que son assurance couvre bien tous les pays traversés, notamment l’Albanie et la Turquie.
Elle est fortement recommandée. Une assurance annulation, assistance, rapatriement et frais médicaux peut être proposée en option selon les conditions en vigueur. L’assurance voyage souscrite en option n’est pas remboursable.
Le programme utilise plusieurs liaisons maritimes : Marseille–Ajaccio, Bonifacio–Santa Teresa, Olbia–Civitavecchia et Bari–Durrës. Les horaires 2028 devront être confirmés à leur publication. L’ordre des journées pourra être ajusté si les compagnies modifient leurs rotations.
Sur les traversées de nuit, la formule prévoit une cabine selon le forfait retenu. La répartition exacte, le type de cabine et les éventuels suppléments single seront précisés au moment de la commercialisation définitive.
Ils constituent deux temps forts majeurs du voyage, programmés les 12 et 13 juin 2028. Leur passage reste néanmoins soumis à l’ouverture officielle, à l’enneigement, aux travaux et aux conditions météo. Si l’une de ces routes est fermée, France Moto Voyages mettra en place un itinéraire de remplacement.
Oui. Même en juin, une route d’altitude peut connaître des conditions difficiles. Le programme est construit à une période normalement favorable, mais la sécurité et les décisions d’ouverture officielles restent prioritaires.
Une journée complète est consacrée à Istanbul avec découverte de Sultanahmet, Sainte-Sophie, la Mosquée Bleue, le Grand Bazar et une croisière d’environ 1 h 30 à 2 h sur le Bosphore. Selon les horaires et le forfait, la Citerne Basilique ou le palais de Topkapi peuvent compléter la visite.
Parce que ces villes méritent davantage qu’une arrivée tardive et un départ le lendemain. Le voyage prévoit une vraie journée à Rome, Budapest et Vienne afin de conserver un équilibre entre moto et découverte culturelle.
Le but n’est pas de transformer le voyage en catalogue de visites. Certaines villes comme Bourgas, Alexandroupolis ou Arad servent surtout à équilibrer les distances. Le temps est volontairement concentré sur les lieux les plus intéressants.
Les petits-déjeuners sont inclus selon la formule du séjour. Les déjeuners et dîners restent généralement libres afin de conserver de la souplesse, de profiter des spécialités locales et d’éviter d’imposer un menu unique pendant 30 jours.
La carte bancaire est largement utilisable dans les pays traversés. Il reste conseillé de conserver un peu de monnaie locale pour les petits achats, parkings, cafés ou établissements n’acceptant pas la carte.
Un équipement moto complet et étanche est indispensable : casque, blouson et pantalon avec protections, gants, bottes, tenue de pluie, vêtements chauds pour les cols et couches plus légères pour les zones méditerranéennes. Les températures peuvent varier fortement au cours du même voyage.
Les hébergements sont sélectionnés en fonction de la localisation, du stationnement des motos, du confort et de la logique de l’étape. Sur certaines zones, le choix dépendra également de la capacité disponible pour le groupe.
L’accompagnateur aide à organiser la solution locale la plus adaptée, mais chaque participant reste responsable de l’état de sa moto et de son assistance personnelle. Une couverture assistance internationale adaptée est donc vivement recommandée.
Oui. Sur un Grand Tour de 30 jours, des ajustements peuvent être nécessaires en fonction des horaires de ferry, de l’ouverture des cols, de travaux routiers ou de contraintes locales. L’objectif reste de préserver l’esprit et les temps forts du programme.
Un grand voyage de 30 jours demande bien plus qu’une simple liste d’hôtels. Itinéraire, ferries, passages de frontières, visites, cols, GPX et rythme du groupe sont pensés ensemble pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : rouler et profiter.
Hébergements, ferries, visites, étapes et logistique regroupés dans une seule organisation.
Un accompagnateur habitué au roulage en groupe, aux longues étapes et aux contraintes d’un grand road trip.
Les fichiers GPX et les informations de route sont préparés avant le départ afin que chaque participant puisse suivre le parcours.
Les autoroutes sont évitées lorsque cela a du sens. Routes secondaires, cols et panoramas sont privilégiés sans rendre les journées irréalistes.
Ferry modifié, hébergement, frontière ou changement de programme : l’organisation reste disponible pour gérer les imprévus du voyage.
Un format adapté aux voyages moto, plus simple à gérer sur les routes, dans les hôtels, aux ferries et lors des regroupements.
Les nuits sont choisies pour équilibrer intérêt de l’étape, stationnement des motos, confort et logique du parcours.
Les traversées maritimes font partie de la construction de l’itinéraire et sont recalées lorsque les compagnies publient leurs horaires définitifs.
Pour les routes d’altitude comme le Transfăgărășan, la Transalpina ou le Grossglockner, un itinéraire alternatif peut être utilisé si les conditions l’imposent.
France Moto Voyages organise des voyages à moto depuis 2012.
Une expérience dédiée aux motards, avec un interlocuteur avant, pendant et après le séjour.
Un grand voyage moto de 30 jours reliant Marseille à Chamonix par la Corse, l’Italie, les Balkans, Istanbul, la Roumanie, Budapest, Vienne et les Alpes. Un itinéraire construit pour privilégier les routes de caractère, les visites incontournables et les grandes routes mythiques, sans multiplier les arrêts sans intérêt.
Bavella • Bonifacio • Rome sur 2 nuits • Pompéi • Matera • Lac d’Ohrid • Kastoria • Kavala • Istanbul & croisière sur le Bosphore • Veliko Tarnovo • Château de Peleș • Transfăgărășan • Transalpina • Château de Corvin • Budapest • Vienne • Salzbourg • Grossglockner • Dolomites • Simplon • Chamonix & Mont-Blanc
📍 L’avis terrain FMV
Un voyage comme celui-ci se prépare avec la tête autant qu’avec la moto.
« Sur 30 jours, il ne faut surtout pas partir avec l’idée de “faire des kilomètres”. Il faut apprendre à prendre le voyage comme il vient. Certains jours, on aura envie de rouler longtemps, d’autres de s’arrêter plus souvent, de profiter d’un paysage, d’un café ou simplement de souffler. Ce sont souvent ces moments-là qu’on retient le plus. »
Pour Jeremy, ce Grand Tour doit rester avant tout un vrai voyage entre motards. Il y aura des journées fortes, comme le Transfăgărășan, la Transalpina, le Grossglockner ou les Dolomites, mais aussi des moments plus simples qui feront partie de l’aventure : un passage de frontière, une arrivée tardive après une belle route, un repas partagé ou une pause improvisée. Son conseil est simple : ne pas chercher à tout voir ni à tout faire. Garder du plaisir au guidon, rester attentif à sa fatigue et savoir lever le pied quand il le faut. Sur un périple de cette durée, c’est ce qui permet d’arriver à Chamonix avec encore l’envie de rouler.
Jeremy contribue au regard terrain FMV sur ce Grand Tour. L’accompagnateur affecté au départ peut être différent selon la date et l’organisation du voyage.
Le voyage commence au port de Marseille. C’est le moment de retrouver le groupe, de prendre le temps de charger les motos correctement et de faire un premier point ensemble sur les prochains jours. Une fois les formalités terminées, on embarque tranquillement pour la Corse.
La traversée de nuit permet d’entrer doucement dans le voyage. On profite de la soirée à bord, on fait connaissance avec les autres participants et on commence déjà à parler routes, météo et étapes à venir.

Au débarquement à Ajaccio, on entre tout de suite dans le vif du sujet. Direction le sud par les routes de l’intérieur, avec une Corse plus montagneuse, plus sauvage et surtout beaucoup plus agréable à moto que les grands axes côtiers.
La journée prend toute sa dimension en approchant de Bavella. Les virages s’enchaînent, les points de vue se multiplient et on prend le temps de s’arrêter quand le panorama le mérite. La descente vers Porto-Vecchio permet ensuite de terminer la journée sur un rythme plus tranquille.
Départ assez tôt pour rejoindre Bonifacio sans stress. On garde un peu de temps pour profiter du site avant de rejoindre le port. La traversée vers Santa Teresa est courte, mais elle marque déjà un vrai changement d’ambiance.
À l’arrivée en Sardaigne, on traverse le nord de l’île en direction d’Olbia. Ce n’est pas une journée prévue pour multiplier les détours : l’objectif est de rouler proprement, profiter de quelques beaux passages et surtout conserver une vraie marge pour le ferry du soir.
À Olbia, on retrouve une nouvelle ambiance de port. Une fois les motos embarquées, la journée se termine enfin. On s’installe à bord pour la traversée vers Civitavecchia et une nuit qui fera du bien avant Rome.
Le débarquement à Civitavecchia se fait le matin, puis on prend la route de Rome. La liaison est courte, ce qui permet d’arriver sans pression et de s’installer avant de commencer à profiter de la ville.
Cette première demi-journée sert surtout à prendre ses repères. On peut déjà rejoindre le centre historique, marcher un peu, voir quelques grands classiques comme le Panthéon, Trevi ou Piazza Navona, puis finir la journée autour d’un bon dîner italien.
Cette fois, on laisse les motos tranquilles et on consacre la journée à Rome. Le matin peut être réservé au Colisée et au Forum, deux endroits qui demandent du temps si l’on veut vraiment en profiter plutôt que simplement les cocher sur une liste.
L’après-midi se prête mieux à la marche : Piazza Venezia, Panthéon, fontaine de Trevi, Piazza Navona et les petites rues du centre. L’idée n’est pas de tout voir, mais de prendre le temps de sentir l’ambiance de Rome avant de reprendre la route le lendemain.
On quitte Rome assez tôt pour rejoindre la Campanie. Cette journée est plus roulante et, si nécessaire, une portion rapide permettra de préserver du temps pour Pompéi plutôt que de le perdre dans les traversées urbaines.
L’arrivée à Pompéi change complètement de rythme. On gare les motos et on consacre plusieurs heures au site. C’est une visite qui mérite de prendre son temps : rues, maisons, places publiques et vues sur le Vésuve racontent beaucoup plus qu’un simple arrêt photo.
On quitte la région de Naples pour retrouver une Italie beaucoup plus calme. La route traverse la Basilicate par des secteurs moins touristiques, avec un rythme plus posé et de vrais changements de paysages.
Matera se découvre particulièrement bien en fin de journée. Après l’installation, on peut descendre dans les Sassi, marcher sans programme précis et simplement profiter de cette ville étonnante à l’heure où les pierres prennent une autre couleur.
La matinée est consacrée à une vraie découverte de Matera. Une visite guidée permet de mieux comprendre les Sassi, l’histoire de la ville et la façon dont ces quartiers troglodytiques ont évolué au fil du temps.
Après le déjeuner, on reprend les motos pour une liaison volontairement courte vers Bari. L’objectif est d’arriver au port avec une bonne marge, sans transformer la fin de journée en course contre la montre.
Une fois à bord, on change encore de rythme. La traversée vers Durrës permet de souffler après les premiers jours italiens et de préparer mentalement l’entrée dans les Balkans.
Dès la sortie de Durrës, on retrouve une autre Europe. La route vers Elbasan puis Librazhd est plus contrastée, parfois moins régulière, mais c’est justement ce qui rend cette journée intéressante.
On rejoint ensuite Pogradec et les rives du lac d’Ohrid. On garde le temps pour un arrêt, un café ou un déjeuner face au lac, sans ajouter une nuit qui alourdirait inutilement le programme.
La fin de journée mène vers Kastoria. Le passage de frontière marque un nouveau changement d’ambiance et l’arrivée au bord du lac offre une fin d’étape plus calme après une journée assez variée.
On quitte Kastoria par les routes du nord de la Grèce. Le relief reste présent mais la conduite devient plus fluide, avec de belles portions où l’on peut vraiment profiter de la moto.
Après le secteur d’Edessa, on redescend progressivement vers la mer Égée. L’arrivée à Stavros permet de retrouver l’ambiance maritime et de finir la journée sans programme imposé.
La route vers Kavala suit une belle partie de la côte. On s’y arrête suffisamment longtemps pour monter dans le vieux quartier, voir le port et déjeuner, sans chercher à en faire trop.
L’après-midi est plus simple : on continue vers Alexandroupolis par une route qui prépare déjà l’entrée en Turquie. C’est une étape utile, mais agréable, avec une arrivée assez tôt pour se reposer.
On part tôt, car le passage de frontière peut être rapide… ou beaucoup moins. Mieux vaut prévoir large et garder de la souplesse plutôt que de construire la journée sur un horaire trop serré.
Après Keşan puis Tekirdağ, la circulation devient progressivement plus dense à l’approche d’Istanbul. L’arrivée demande un peu d’attention, mais elle fait partie de l’expérience : on sent vraiment que l’on entre dans une ville hors norme.
On commence par le cœur historique. Sainte-Sophie, la Mosquée Bleue, l’Hippodrome et les monuments autour de Sultanahmet sont proches les uns des autres, ce qui permet de découvrir beaucoup de choses sans passer la journée dans les transports.
Après le déjeuner, on change complètement d’ambiance avec le Grand Bazar. On prend le temps de circuler dans les allées, de regarder, de discuter et surtout de ne pas chercher à suivre un parcours trop rigide.
La croisière sur le Bosphore vient parfaitement terminer la journée. Depuis l’eau, Istanbul se lit autrement : mosquées, palais, quartiers, ponts et rives européennes puis asiatiques. C’est un moment plus calme après une journée très dense.
On part assez tôt pour éviter de perdre trop de temps dans la circulation d’Istanbul. Une fois l’agglomération derrière nous, la route redevient beaucoup plus agréable.
Après le passage de frontière, on rejoint Bourgas par des routes plus tranquilles. Bourgas reste volontairement une étape de transition : on s’y installe, on dîne, on récupère, sans chercher à ajouter une visite de plus.
La distance est raisonnable, ce qui permet de ne pas rouler uniquement pour rouler. On rejoint Veliko Tarnovo assez tôt pour consacrer une partie de l’après-midi à la ville.
La forteresse de Tsarevets domine toute la vallée et mérite largement l’arrêt. Ensuite, la vieille ville se découvre facilement à pied, entre ruelles en pente, maisons anciennes et vues sur les collines.
On quitte Veliko Tarnovo en direction de Ruse. Le passage du Danube marque l’entrée en Roumanie et un nouveau chapitre du voyage.
La route vers Sinaia fait progressivement apparaître les reliefs des Carpates. L’arrivée ici a un vrai sens dans le parcours : on se rapproche des grands jours de montagne qui arrivent.
On commence la journée par Peleș, avant que le site ne devienne trop chargé. Le château mérite une vraie visite et permet aussi de faire une coupure avant la suite de la route.
On rejoint ensuite Brașov pour une découverte du centre et un déjeuner. La ville est suffisamment agréable pour y passer quelques heures sans déséquilibrer la journée.
La fin d’étape mène vers Curtea de Argeș. On garde volontairement de la marge pour ne pas arriver fatigué avant le Transfăgărășan. Bran ne reste qu’une option rapide si les conditions s’y prêtent.
Dès le départ, la route devient intéressante. Le barrage de Vidraru annonce les paysages plus sauvages qui vont suivre et constitue un premier arrêt naturel avant la montée.
Cette journée n’a pas besoin d’être chargée davantage. Le Transfăgărășan suffit à lui seul : virages, changements d’altitude, tunnel, lac Bâlea et arrêts réguliers. On prend le temps de rouler proprement et de profiter de la route.
Après la descente vers la Transylvanie, on rejoint Sibiu. Selon l’heure d’arrivée, une courte promenade dans le centre permet de finir la journée sans programme imposé.
On repart de Sibiu vers Sebeș avant d’attaquer progressivement la Transalpina. Le paysage devient de plus en plus montagneux et les premiers grands panoramas arrivent assez vite.
Ici encore, pas besoin d’ajouter de visite. Le plaisir vient de la route elle-même, de ses grands espaces, de ses courbes et de ses passages d’altitude. On s’arrête quand cela vaut la peine, pas parce qu’un planning l’impose.
Après les deux grosses journées de montagne, on retrouve un rythme différent. La route vers Hunedoara permet de souffler un peu avant la visite de l’après-midi.
Le château de Corvin mérite vraiment l’arrêt. Son architecture spectaculaire et son emplacement donnent un vrai caractère à cette journée qui aurait pu n’être qu’une simple liaison.
La route vers Arad sert ensuite à se rapprocher de la Hongrie. L’arrivée est plus calme et permet de récupérer avant Budapest.
On quitte la Roumanie pour traverser une partie de la grande plaine hongroise. Le décor change nettement : moins de relief, de longues perspectives et un roulage plus fluide.
L’arrivée à Budapest redonne immédiatement du relief à la journée. On s’installe puis on profite simplement de la soirée, idéalement au bord du Danube pour voir la ville s’illuminer.
On commence par la partie haute de la ville, autour du château et du Bastion des Pêcheurs. Les vues sur le Danube et le Parlement permettent de bien comprendre la géographie de Budapest.
L’après-midi peut être consacré au Parlement, aux grandes avenues ou simplement à flâner. Ceux qui veulent lever le pied peuvent aussi profiter des bains thermaux : sur un voyage aussi long, une vraie pause fait parfois autant de bien qu’une visite.
Cette étape est volontairement raisonnable. Après plusieurs journées chargées, on rejoint Vienne sans chercher à rallonger inutilement la route.
Une arrivée dans l’après-midi permet de s’installer puis de découvrir le centre à pied, tranquillement, avant la vraie journée de visite du lendemain.
La matinée permet de découvrir le Ring, la Hofburg et le centre historique autour de Saint-Étienne. Vienne se prête bien à une visite à pied, en prenant le temps de regarder les façades et les grandes perspectives.
L’après-midi peut être consacré à Schönbrunn et à ses jardins. C’est une visite plus calme, qui permet aussi de changer de rythme avant de reprendre la moto le lendemain.
On quitte Vienne pour rejoindre Salzbourg. La route peut être adaptée en fonction de la météo et du temps disponible, en privilégiant autant que possible un itinéraire agréable.
L’objectif est d’arriver suffisamment tôt pour profiter de la vieille ville. Deux ou trois heures suffisent pour découvrir les principaux quartiers sans transformer l’étape en journée de visite complète.
Départ assez tôt : cette journée mérite d’être vécue sans regarder la montre. On rejoint Bruck puis Fusch avant d’entrer sur la route du Grossglockner.
C’est l’une des grandes journées moto du voyage. On enchaîne les virages, les belvédères et les changements de paysage, avec plusieurs arrêts prévus simplement parce que l’endroit le mérite.
Après Heiligenblut, la route redescend progressivement vers Lienz. On termine la journée avec le sentiment d’avoir vraiment roulé en montagne, sans avoir eu besoin d’ajouter autre chose.
La journée commence par Dobbiaco puis Cortina d’Ampezzo. À partir de là, les paysages deviennent franchement spectaculaires et les arrêts photos viennent presque naturellement.
La suite se construit autour des routes panoramiques des Dolomites. Selon les conditions, l’itinéraire pourra être ajusté pour privilégier les meilleurs cols et éviter les secteurs trop chargés.
C’est une journée dense, mais elle a une vraie logique. On traverse plusieurs vallées et cols en direction de Tirano, avec une succession de paysages très différents.
La fin de journée mène vers Lugano. Après plusieurs heures de montagne, l’arrivée au bord du lac change totalement d’ambiance et donne déjà le sentiment d’approcher de la fin du voyage.
On repart vers Domodossola puis le Simplon. C’est une très belle façon de revenir vers la France, avec une route large, spectaculaire et généralement agréable à rouler.
Après Brig et Martigny, on remonte vers Chamonix. L’arrivée au pied du Mont-Blanc a forcément une saveur particulière après presque un mois de route commune.
Le dernier matin se fait sans pression. On prend le temps de déjeuner ensemble, de reparler des moments forts et de regarder une dernière fois les montagnes autour de Chamonix.
Puis chacun reprend sa route. Après 30 jours, beaucoup de frontières et des milliers de kilomètres, le plus difficile est souvent simplement de se dire au revoir.
Ce circuit moto de 30 jours combine la Méditerranée, les Balkans et les Alpes dans une progression spectaculaire. Il alterne patrimoine, grandes capitales européennes, traversées maritimes et routes de montagne mythiques.
Le cœur moto du voyage repose sur trois journées majeures : Transfăgărășan, Transalpina et Grossglockner, avant une finale par les Dolomites, la Suisse et le Mont-Blanc.
Ce voyage s’adresse à des motards expérimentés, habitués aux longues journées de roulage et aux routes de montagne. Il ne s’agit pas d’un séjour sportif au sens de la vitesse, mais d’un voyage d’endurance : 30 jours, plusieurs frontières, des ferries, des cols et des journées pouvant dépasser 300 km.
Une GT, routière, trail routier ou crossover confortable est idéale. La moto doit être fiable, correctement entretenue et adaptée au duo si vous voyagez avec un passager. Avant le départ : pneus en très bon état, plaquettes et disques contrôlés, vidange à jour, transmission vérifiée et batterie fiable.
Oui. Le parcours est compatible avec le duo, à condition de disposer d’une moto adaptée et d’un bon niveau de confort. Sur un voyage de 30 jours, la selle, la protection aérodynamique, l’intercom et la gestion des bagages deviennent particulièrement importants.
La plupart des journées se situent entre 200 et 320 km. Certaines étapes alpines sont plus courtes en kilomètres mais plus longues en temps de roulage à cause des cols, des virages et des arrêts panoramiques. À l’inverse, quelques journées de liaison peuvent atteindre environ 330 à 350 km.
Non. Le programme privilégie les routes nationales, secondaires, panoramiques et les cols. Des portions rapides peuvent toutefois être utilisées lorsque cela permet de respecter un horaire de ferry, éviter une traversée urbaine pénible ou préserver le temps consacré à une visite importante.
Chaque journée commence par un briefing. L’accompagnateur ouvre le groupe et les participants disposent des fichiers GPX. Des regroupements sont prévus aux points clés et aux pauses. Chacun doit conserver une conduite responsable et adaptée au groupe ; une conduite dangereuse peut conduire à une exclusion du roulage collectif.
Oui. Les participants reçoivent les traces GPX préparées pour les différentes journées ainsi que les informations utiles au déroulement du voyage. Il est recommandé de savoir utiliser son GPS ou son application de navigation avant le départ.
Passeport ou carte d’identité selon les exigences applicables à chaque pays au moment du départ, permis de conduire, carte grise et attestation d’assurance moto. Chaque participant doit vérifier avant le voyage que son assurance couvre bien tous les pays traversés, notamment l’Albanie et la Turquie.
Elle est fortement recommandée. Une assurance annulation, assistance, rapatriement et frais médicaux peut être proposée en option selon les conditions en vigueur. L’assurance voyage souscrite en option n’est pas remboursable.
Le programme utilise plusieurs liaisons maritimes : Marseille–Ajaccio, Bonifacio–Santa Teresa, Olbia–Civitavecchia et Bari–Durrës. Les horaires 2028 devront être confirmés à leur publication. L’ordre des journées pourra être ajusté si les compagnies modifient leurs rotations.
Sur les traversées de nuit, la formule prévoit une cabine selon le forfait retenu. La répartition exacte, le type de cabine et les éventuels suppléments single seront précisés au moment de la commercialisation définitive.
Ils constituent deux temps forts majeurs du voyage, programmés les 12 et 13 juin 2028. Leur passage reste néanmoins soumis à l’ouverture officielle, à l’enneigement, aux travaux et aux conditions météo. Si l’une de ces routes est fermée, France Moto Voyages mettra en place un itinéraire de remplacement.
Oui. Même en juin, une route d’altitude peut connaître des conditions difficiles. Le programme est construit à une période normalement favorable, mais la sécurité et les décisions d’ouverture officielles restent prioritaires.
Une journée complète est consacrée à Istanbul avec découverte de Sultanahmet, Sainte-Sophie, la Mosquée Bleue, le Grand Bazar et une croisière d’environ 1 h 30 à 2 h sur le Bosphore. Selon les horaires et le forfait, la Citerne Basilique ou le palais de Topkapi peuvent compléter la visite.
Parce que ces villes méritent davantage qu’une arrivée tardive et un départ le lendemain. Le voyage prévoit une vraie journée à Rome, Budapest et Vienne afin de conserver un équilibre entre moto et découverte culturelle.
Le but n’est pas de transformer le voyage en catalogue de visites. Certaines villes comme Bourgas, Alexandroupolis ou Arad servent surtout à équilibrer les distances. Le temps est volontairement concentré sur les lieux les plus intéressants.
Les petits-déjeuners sont inclus selon la formule du séjour. Les déjeuners et dîners restent généralement libres afin de conserver de la souplesse, de profiter des spécialités locales et d’éviter d’imposer un menu unique pendant 30 jours.
La carte bancaire est largement utilisable dans les pays traversés. Il reste conseillé de conserver un peu de monnaie locale pour les petits achats, parkings, cafés ou établissements n’acceptant pas la carte.
Un équipement moto complet et étanche est indispensable : casque, blouson et pantalon avec protections, gants, bottes, tenue de pluie, vêtements chauds pour les cols et couches plus légères pour les zones méditerranéennes. Les températures peuvent varier fortement au cours du même voyage.
Les hébergements sont sélectionnés en fonction de la localisation, du stationnement des motos, du confort et de la logique de l’étape. Sur certaines zones, le choix dépendra également de la capacité disponible pour le groupe.
L’accompagnateur aide à organiser la solution locale la plus adaptée, mais chaque participant reste responsable de l’état de sa moto et de son assistance personnelle. Une couverture assistance internationale adaptée est donc vivement recommandée.
Oui. Sur un Grand Tour de 30 jours, des ajustements peuvent être nécessaires en fonction des horaires de ferry, de l’ouverture des cols, de travaux routiers ou de contraintes locales. L’objectif reste de préserver l’esprit et les temps forts du programme.
Un grand voyage de 30 jours demande bien plus qu’une simple liste d’hôtels. Itinéraire, ferries, passages de frontières, visites, cols, GPX et rythme du groupe sont pensés ensemble pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : rouler et profiter.
Hébergements, ferries, visites, étapes et logistique regroupés dans une seule organisation.
Un accompagnateur habitué au roulage en groupe, aux longues étapes et aux contraintes d’un grand road trip.
Les fichiers GPX et les informations de route sont préparés avant le départ afin que chaque participant puisse suivre le parcours.
Les autoroutes sont évitées lorsque cela a du sens. Routes secondaires, cols et panoramas sont privilégiés sans rendre les journées irréalistes.
Ferry modifié, hébergement, frontière ou changement de programme : l’organisation reste disponible pour gérer les imprévus du voyage.
Un format adapté aux voyages moto, plus simple à gérer sur les routes, dans les hôtels, aux ferries et lors des regroupements.
Les nuits sont choisies pour équilibrer intérêt de l’étape, stationnement des motos, confort et logique du parcours.
Les traversées maritimes font partie de la construction de l’itinéraire et sont recalées lorsque les compagnies publient leurs horaires définitifs.
Pour les routes d’altitude comme le Transfăgărășan, la Transalpina ou le Grossglockner, un itinéraire alternatif peut être utilisé si les conditions l’imposent.
France Moto Voyages organise des voyages à moto depuis 2012.
Une expérience dédiée aux motards, avec un interlocuteur avant, pendant et après le séjour.
Des voyages moto accompagnés France Moto Voyages :
road trips moto, belles routes, étapes de caractère et convivialité au guidon.
Partez pour un voyage moto légendaire aux USA sur la Route du Blues. Au guidon de votre Harley-Davidson, reliez La Nouvelle-Orléans à Chicago via la Highway 61. Découvrez Memphis et Nashville, vibrez au rythme du jazz et vivez une aventure musicale et culturelle unique sur les routes américaines.
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DécouvrirOrganisez un voyage moto en groupe accompagné, en petit comité, avec un guide France Moto Voyages.
Nos départs garantis accueillent en moyenne 20 personnes maximum, pilotes et passagers confondus. C’est l’occasion de rencontrer d’autres passionnés de voyage à moto et de partager rires, klaxons et kilomètres pendant une dizaine de jours, dans une ambiance familiale. Si vous avez déjà un groupe constitué, moto-club, CE, amis, nous pouvons organiser sur mesure votre circuit moto pour 20 participants et plus.
Dites-nous combien vous êtes, vos dates et vos envies : nous construisons un voyage moto sur mesure adapté à votre groupe.
Parler de mon projet
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